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Vertigo Streiff |
Ref : 03/03/01
La
Gillet Vertigo Streiff… et si le rêve devenait
« voiture »
La Vertigo a vu le jour en 1992. C’est une voiture étonnante, très bien finie, dont les performances n’ont rien à envier aux plus mythiques des monstres que nous connaissons. Cette année, Philippe Streiff et Tony Gillet nous font découvrir une nouvelle version, encore plus racée et encore plus performante.
Dans
sa version 3,6 litres, ce nouveau monstre développe 360ch !
Une
voiture étonnante
Le
style de la Gillet Vertigo Streiff est différent, intuitif, certains vont même
jusqu’à le qualifier de dérangeant. C’est incontestablement une voiture
qui sort de l’ordinaire. Tony Gillet, ancien pilote de motos et de voitures de
course et metteur au point de haut niveau, souhaitait créer une voiture
originale, qui ne tienne pas compte des courants de mode et qui ne laisse pas
indifférent. Elle a de la « gueule », elle est belle, racée, et
laisse deviner que ses performances seront à la hauteur.
Aujourd’hui, 2 motorisations sont proposées :
Le
moteur de la version de base est issu de la grande série, puisqu’il s’agit
de l’Alfa Romeo de 2959 cm3, qui développe 226 ch. à 6 200 tr/mn, avec un 0
à 100 km/h en 4,5 secondes. Dans une version « boostée » le moteur
voit sa cylindrée passer à 3,6 litres, sa puissance atteint 360 ch., et le 0
à 100 km/h est atteint en 3,2 secondes. La boîte de vitesses 6 vitesses est
proposée en version manuelle ou séquentielle et les freins sont en céramique.
Avec
ce moteur de 360 ch., Vertigo pulvérise une fois encore le record du monde
d’accélération des voitures de route !
Une conception unique
Pour
le reste, tout est de conception originale, à commencer par la carrosserie qui
est en carbone. La suspension avant est à basculeurs avec combinés in-board,
et ne comporte pas de barre antiroulis.
Presque
tous les détails de la voiture sont signés à 100 % Vertigo : pare-brise,
feux, poignées de portes et instrumentations de la planche de bord. Il s’agit
vraiment d’une voiture unique ! L’ensemble est léger -900 kg-, tient
excessivement bien la route et procure des sensations hors du commun.
Une
finition sans faille
Lorsque l’on regarde une Vertigo, on est frappé par la beauté de sa ligne, la qualité de sa coque -en carbone-, de sa peinture et de tous les détails raffinés. Lorsque l’on veut entrer dans la voiture, les portes « papillon » se lèvent sur simple pression d’un bouton et l’on se glisse dans un habitacle élégant et soigné.
Le
siège baquet moulé “sur mesure” permet d’avoir une position de conduite
idéale, le volant type F1 se tient bien dans la main et les cadrans ronds dotés
d’un éclairage agréable donnent d’un coup d’œil toutes les informations
souhaitées.
L’habillage,
un mélange de cuir et de daim, des coutures sellier, des coloris subtils, donne
une atmosphère à l’ensemble à la fois sobre et racée.
Et
“last but not least”, la voiture dispose d’un coffre non négligeable de
130 dm3.
Tony
Gillet et Philippe Streiff ne font décidément pas les choses comme tout le
monde ! ils se sont lancés dans la compétition avant de produire la
voiture en série…Ainsi, la Gillet Vertigo Streiff dotée du moteur Alfa Romeo
a déjà fait ses preuves sur circuit.
Deux
voitures étaient engagées en 2002 en Procar, Championnat Belge de Grand
Tourisme avec pour épreuve phare les 24 heures de Spa sous la bannière du RACB*, notamment aux couleurs « Play Station 2 ». Les
pilotes étaient tous belges, avec Vanina Ickx, David Saelens ou Renaud Kuppens,
pour ne citer qu’eux. Et les voitures se sont très bien comportées.
Deux
Vertigo Streiff sont engagées pour 2003 par Tony Gilet, toujours aux couleurs
du RACB, dans l’écurie officielle « Racibg for Belgium » …à
suivre !
L’Usine
La
nouvelle usine Gillet est située tout près de Namur, dans le Parc Scientifique
Namur Gembloux.
D’une
superficie de 1 300 m2, 12 personnes, 3 ingénieurs et des techniciens de haut
niveau y travaillent. Chaque voiture est littéralement construite autour de son
propriétaire - 100 % à la main.
Les
sièges sont moulés au gabarit de l’acheteur, tout est réalisé sur mesure.
Il s’agit d’une monoplace pas égoïste… d’une voiture de course adaptée
à la route, une fois n’est pas coutume.
En France
La
distribution de Vertigo sur la France et la Principauté de Monaco est assurée
par Philippe Streiff, ancien pilote de F1, qui a eu un véritable coup de cœur
pour la voiture. Lui-même en conduit une qui a été adaptée spécifiquement,
sans pédales et sans volant, remplacés par un joystick.
Philippe
Streiff présente ce nouveau bolide au Salon du Cabriolet du 21 au 23 mars 2003,
cet exemplaire unique à ce jour, est déjà vendu à un client parisien.
* Royal Automobile Club de Belgique
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